Une journée au Festival de la BD d’Angoulême

Samedi matin, départ pour le festival de la bande dessinée à Angoulême. Je retrouve dans le train une amie blogueuse, Carnet Parisien, et rencontre la booktubeuse Le Souffle des mots. Nous commençons bien la journée avec un petit déjeuner gargantuesque offert par la SNCF (sur la photo, il manque le croissant et la gentillesse des serveurs qui sont passés 5 ou 6 fois nous proposer à nouveau à boire ou à manger).

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Petit déjeuner servi dans le TGV, direction Angoulême !

Une fois arrivés sur place, nous nous rendons sur l’espace Polar de la SNCF, en plein centre de la ville, en face de l’espace Franquin, où nous sommes accueillis par les organisateurs. Quelques minutes plus tard, nous allons visiter une première exposition : celle de Milo Manara. Auteur italien de bande dessinée, il était mis à l’honneur cette année pour cette nouvelle édition du festival international de la bande dessinée. Milo Manara a un dessin plutôt classique et semble passionné par l’érotisme, ses dessins en témoignent (les femmes ont des poitrines plus grosses que leur tête, et les métaphores dans les dessins sont parfois phalliques). Il a dessiné pour Fellini, avec Hugo Pratt, il a dessiné des œuvres du Caravage (incroyable), mais aussi les Borgia. Il est l’un des plus grands dessinateurs contemporains, et son exposition mérite le détour (d’ailleurs, dans les allées, nous pouvions croiser de nombreux dessinateurs venus voir les œuvres du maître – nous avons même croisé Zep !)

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La plume et la pipe d’Hugo Pratt
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La palette de Manara
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Une esquisse de Manara pour Fellini
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Le Caravage par Manara
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La délicatesse de Matsumoto

Dans l’après-midi, nous enchaînons deux expositions, dont mon coup de cœur absolu : Taiyo Matsumoto. Ce dessinateur m’a bouleversé. Sa plume est incroyable de sensibilité et de délicatesse. Il est mangaka, et pourtant, il n’est pas dans la veine du manga habituelle. Il a un côté très européen dans son dessin, dans sa manière de raconter les histoires, de développer ses scénarios, ses personnages et ses décors. C’est tout à fait étonnant. Depuis le festival, j’ai pris le temps de lire ses Chats du Louvre, l’histoire d’un enfant et d’un chat qui entendent les voix des tableaux du Louvre, et qui peuvent entrer dans les tableaux. Un conte féérique, beau, avec une plume tellement délicate.

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Matsumoto
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Un Shiba de Matsumoto
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Sunny de Matsumoto
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Les Chats du Louvre de Matsumoto
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Edgar Allan Poe par Corben

 

À l’année prochaine Angoulême !

 

Site du Polar SNCF

Site du Festival d’Angoulême

Blog de Carnet Parisien

Booktune du Souffle des mots

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Petite photo souvenir avec Carnet Parisien et Le Souffle des mots

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