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Invitation au Salon du livre / ©Myriam Thibault

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Récolte du vendredi / ©Myriam Thibault

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Joie du samedi / ©Myriam Thibault

Un week-end au Salon du livre de Paris, c’est…

Se faire harponner par le stagiaire du Monde qui doit vendre ses abonnements.Tu as beau lui expliquer que tu es déjà abonnée en numérique, il veut que tu te réabonnes pour avoir le numérique ET le papier. Tu ajoutes que tu es étudiante et que c’est ridicule de s’abonner deux fois au même journal, qu’il le sait. Il le sait mais insiste.  Partir et se faire avoir une deuxième fois avec celui qui tient le stand de Courrier International. Et on recommence. Finir par croire qu’on a vraiment une tête à lire les journaux. Mais c’est aussi râler parce qu’il fait trop chaud. Râler parce qu’on te bouscule à chaque pas. Et finir par bousculer aussi, parce qu’il n’y a pas de raison ! C’est continuer à râler parce qu’on trouve qu’il y a plus de people que d’écrivains, et que derrière tous ces people se cache toute une communauté d’écrivains dont on ne parle jamais et qui n’est pas là pour boire du champagne et manger des petits fours. Car oui, le jeudi soir, lors de l’inauguration, il s’agit de rencontrer ses amis, boire du champagne, et manger des petits fours, tout en espérant ne pas croiser untel ou untel. C’est  aussi regarder tout ce qu’il se passe. Voir qui est avec qui, et qui n’est pas là. Mais le salon c’est aussi le moment de remettre des prix, de découvrir de nouveaux petits éditeurs, de nouveaux auteurs, de suivre des conférences et débats sur les différentes scènes, de rencontrer des écrivains qui ne viennent pas souvent en France, de s’amuser à regarder les files d’attente de certains, et d’en faire des déductions. Une file d’attente autour d’Albin Michel, où les lecteurs sont habillés en noir : Amélie Nothomb ne devrait pas tarder. Un attroupement autour de Grasset : il doit y avoir Ségolène Royal. Autour de Flammarion, une horde de gens. On s’approche,  on ne trouve pas, quand soudain : stupéfaction ! Mais que fait La Fouine au Salon du livre ?! Le salon, c’est aussi trouver LE badge de l’année : « À poil la censure », qui fait référence au scandale autour du livre pour enfant « Tous à poil ! ». Mais, c’est aussi et surtout repartir avec un sac rempli de dizaines de livres !

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