Étiquettes

, , , , , ,

Vénus endormie et cupidon

Pâris Bordone, « Vénus endormie et Cupidon », peinture sur toile, 86 x 137 cm, Venise, collection G. Franchetti à la Cà d’Oro

Depuis le 9 octobre et jusqu’au 26 janvier prochain, le musée du Luxembourg nous offre le plaisir de cette nouvelle exposition « La Renaissance et le rêve ». C’est ouvert tous les jours de 10h à 19h30, et en nocturne les lundi et vendredi, jusqu’à 22h. Vous pouvez acheter vos places sur internet, ce que je vous conseille vivement, étant donné le monde habituel de ce musée. Vous paierez 1€50 de plus, mais vous passerez immédiatement, sans attente !

Véronèse La vision de sainte hélène

Véronèse, « La Vision de sainte Hélène », vers 1570-1575, huile sur toile, 197,5 x 115,6 cm, Londres, The National Gallery

Voici la présentation de l’exposition : « La Renaissance a conféré aux songes une importance extraordinaire. Pour les philosophes, les théologiens, les médecins et les poètes des XVe et XVIe siècles, en rêvant, l’homme s’évade des contraintes de son corps et peut entrer en relation avec les puissances de l’Au-delà, divines ou maléfiques. Loin des questionnements de notre époque marquée par la psychanalyse et renseignée par les neurosciences, cette conception fascine les artistes de la Renaissance, qui sont confrontés en outre à un défi majeur : comment représenter l’irreprésentable ? Selon le sujet, les périodes et les régions, ils ont apporté à cette question des réponses fort différentes, que l’exposition propose de réunir et de confronter. Le parcours conduit naturellement le visiteur de l’endormissement au réveil, traversant rêves, visions et cauchemars. Réunissant près de quatre-vingts œuvres d’artistes illustres de la Renaissance, de Jérôme Bosch à Véronèse, en passant par Dürer ou Le Corrège, l’exposition permet de découvrir cet âge d’or de la représentation du rêve et invite chacun à laisser libres les voies de son imagination et à s’abandonner aux troublantes images du rêve. « 

hieronymus bosch la vision de tondal

Ecole de Hiéronymus Bosch, « La Vision de Tondal », 1520-1530, huile sur bois, 54 x 72 cm, Madrid Fundacion Lazaro Galdiano

De Véronèse, à Bosch, en passant par Botticelli, et Vasari. Une très belle exposition, qui m’a rappelé mes vacances d’été passées en Italie, et en particulier, une exposition du Palazzo Pitti sur le cauchemar. J’ai même cru revoir quelques peintures… Cette exposition est un réel voyage !

Site du Musée du Luxembourg

Advertisements